Les enfant Terribles

ANNE SOPHIE TREBEL

ANNE SOPHIE TREBEL

Anne-Sophie Trébel : Une étoile vient de naître !
par Philippe Chauveau-Beaubaton

A l’heure où l’on distribuait les récompenses, notre Journal s’intéressait à un jeune espoir féminin pour demain, à une étoile qui venait de naître sous nos yeux, à la nouvelle coqueluche du cinéma français, à celle dont on parlera comme d’une nouvelle Romy Schneider.

Anne-Sophie porte un nom lui allant comme un gant, lequel n’a rien d’une légende. Bien plus que diaboliquement belle, elle est délicieusement ténébreuse et son regard est aussi chaud que la braise d’un volcan. Ses grands yeux, marrons-verts, ne sont pas sans nous rappeler les couleurs de la terre et la profondeur des océans. Brune à souhait, elle a cependant le grain de peau noble d’une rousse et cette délicate alchimie lui donne des airs de friandises enfantines inaccessibles. Son joli minois la fait parfois ressembler à ces dames très élégantes de la Belle-Epoque. Elle a une classe folle et un rien semble l’habiller, mais il faut dire que tout lui va.

Attention, ne vous y trompez pas, car Anne-Sophie Trébel ne se contente pas de faire uniquement du mannequinat, sachant que la beauté est éphémère. Elle a une véritable et solide formation de comédienne qui lui permet également de savoir se mettre en scène dans ses shooting photos. A 22 ans, elle sait déjà où elle veut aller et se passionne pour le théâtre, le cinéma et la chanson. Son cursus de comédienne passe par le Cours de Théâtre de Jean-Bernard Feitussi « Les Enfants Terribles » dans lequel elle va se dépasser, en donnant le meilleur d’elle-même. Se sachant perfectible, elle n’hésite jamais à se mettre en danger en se lançant de nouveaux défis. Elle pratique la danse et l’équitation, ce qui semble la rendre encore plus souple dans sa grâce toute naturelle. Si elle parle l’anglais et l’espagnol, elle ne pratique pas la langue de bois et est bien loin d’avoir sa langue dans sa poche. C’est le plus simplement du monde qu’elle a bien voulu répondre à nos questions.

PCB : Parle-nous de ton parcours de mannequin et de ton goût pour le théâtre.

AST : Après avoir obtenu mon bac littéraire et commencé un BTS dans le social j’ai été découverte en 2008 par une agence de mannequin. Je n’avais jamais songé à le devenir. N’étant pas très grande (1,70m) j’étais loin des critères pointus de la mode, mais j’ai tracé mon petit bout de chemin en apportant autre chose. Depuis le début où j’ai commencé j’ai choisi les gens avec qui j’avais envie de travailler pour mon book, je marche au coup de coeur et je m’épanouie plus lors d’une séance photo où je peux jouer un rôle et mettre en scène des sentiments. J’ai besoin que cela raconte quelque chose pour moi. C ‘est sûrement pour ça que j’ai cette envie d’aller vers le métier d’acteur, sans doute beaucoup plus expressif. Adolescente, j’allais voir après mes cours des pièces de théâtre que j’arrivais à me payer avec l’argent que j’économisai. J’adorais voir des textes que je travaillais en cours, joués par des acteurs sur scène, je trouvais ça tellement plus drôle que de s’enfermer dans sa chambre à tenter de comprendre un texte classique. J’ai toujours aimé cette magie qu’il peut y avoir dans le théâtre, de jouer des personnages d’une autre époque, de faire vivre ce passé qui finalement nous échappe, de lui donner une seconde âme. Il y a des pièces que j’ai beaucoup aimé et qui m’ont fait beaucoup rire comme Tartuffe ou le Malade Imaginaire de Molière. Puis plus récemment j’ai été touchée par une pièce beaucoup plus profonde sur le deuil Ecchymose de Jean René Lemoine .

PCB : Pourquoi avoir voulu faire le Cours Théâtral de Jean-Bernard Feitussi, plutôt qu’un autre cours ?

AST : J’avais entendu parler de cette école par des professionnels du milieu du cinéma à qui j’avais demandé conseil car je cherchais une école sérieuse où je pourrais m’épanouir et apprendre mon métier. J’ai tenté de passer une audition pour ce cours et cela a marché. Mais j’ai choisi aussi cette école parce que Jean-Bernard Feitussi est quelqu’un de généreux qui a vraiment un amour inconditionnel pour son métier et qui transmet de vraies valeurs aux élèves. Celles du travail et de la générosité. On sent qu’il n’a pas créée son école dans un but commercial, il a envie de donner son savoir, de voir immerger des talents. Et son choix des professeurs qui nous accompagnent pendant cette formation , est très pointu et fidèle à lui même.

PCB : Quels sont tes objectifs et comment vois-tu ton avenir ?

AST : Continuer à apprendre mon métier avec de bons professeurs, continuer à enrichir ma culture cinématographique et théâtrale, créer et me découvrir. Quant à l’avenir je ne m’y projette pas, je ne sais pas de quoi il sera fait, mais tout ce que je peux espérer peut être ce sont de bonnes rencontres et de pouvoir pleinement faire ce metier.

PCB : Que pourrais-tu conseiller aux jeunes filles qui voudraient suivre ton chemin ?

AST : Que si elles sentent au fond d’elles qu’elles en ont envie, de le faire, de tenter les choses. Nous n’avons qu’une vie et je pense qu’il faut la vivre pleinement, aller vers ce qui nous rend heureux tout en gardant les pieds sur terre. Moi j’ai toujours eu cette philosophie de vie je crois qu’on peut se donner les moyens de faire ce que nous désirons avec quelques sacrifices certes mais ça en vaut la peine si on est vraiment passionné..

PCB : Tu viens d’être repérée par Frédéric Vignale, lequel me demande de t’interviewer. Sais-tu qu’avant toi, il avait repéré le talent de Bérénice Marlohe, la nouvelles James-Bond Girl Française à laquelle j’ai consacré un article, qu’en penses-tu ?

AST : C’est toujours agréable que son travail soit repéré, apprécié même si il ne s’agit que de mon travail en tant que modèle. Maintenant tout reste à prouver pour moi en tant qu’actrice mais j’y travaille.

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Pour entrer dans l’école de théâtre Les Enfants Terribles, il suffit d’avoir 18 (...) + en savoir plus +

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